Hits Des Clips 1978 – Bee Gees : Stayin’ Alive

  Bee Gees – Stayin’ Alive

✞ Andy Gibb décédé le 10 mars 1988 ✞

✞ Maurice Gibb décédé le 12 janvier 2003 ✞

✞ Robin Gibb décédé le 20 mai 2012 ✞

Le titre est chanté par Barry Gibb et écrit par Barry, Robin et Maurice Gibb, et produit par les Bee Gees, Albhy Galuten et Karl Richardson. La chanson sort le , en tant que second single de la bande originale du film. Ce titre est une des chansons phares du groupe.

Au moment de sa sortie, la semaine du , Stayin’ Alive atteint la première place des classements américains, et s’y maintient pendant quatre semaines. Durant cette période, la chanson devient le tube le plus reconnaissable des Bee Gees, en partie grâce à son utilisation dans l’ouverture du film La Fièvre du samedi soir.

Lors d’un massage cardiaque il est préconisé de se remémorer cette chanson afin de pratiquer les compressions à un tempo optimal.

Source : Wikipédia

 

« Stayin’ Alive » est extrait de la B.O du film de 1977 « La fièvre du samedi soir » – « Saturday Night Fever (The Original Movie Soundtrack) » mais il faut savoir que « Stayin’ Alive » a été emprunté en 1983 par Sylvester Stallone pour le transformer en « Staying Alive » qu’il a réalisé. Le film fait suite à la Fièvre mais sans grand succès.

Bande-annonce « Staying Alive » (1983)

Saturday Night Fever (1977) HD Trailer

 

 

extrait du site francetvinfo.fr

B comme « brothers », G comme « Gibbs ». Les Bee Gees, à la manière des Jackson Five ne sont pas allés chercher plus loin que dans leur famille les membres de leur groupe et les ingrédients de leur succès. L’aîné, Barry a encore un peu plus d’une tête de plus que ses frères jumeaux Robin et Maurice quand le trio commence à chanter sur scène. Ils sont bien anglais, mais la famille était partie un peu plus tôt s’installer en Australie. C’est à leur retour à Manchester que démarre vraiment leur aventure musicale. Avec deux autres musiciens, ils deviennent officiellement les Bee Gees. Cette première partie de carrière est marquée par quelques morceaux très originaux. S’ils sont influencés par le son pop de ces années 60, ils possèdent cependant une originalité qui, dès les premières notes, les différencie des autres groupes de l’époque. leur premier album britannique comporte déjà un morceau inoubliable « New York Mining Disaster 1941 ». Mais c’est « Massachussets » en 1967, puis l’année suivante « I started a joke » qui porteront les Bee Gees jusqu’aux premiers rangs du classement des ventes de disques.

Fin des années 60, le temps des Bee Gees paraît terminé. Une nouvelle décennie commence qui semble devoir les condamner à l’oubli. C’est alors qu’en 1975, « Saturday Night Fever« , le film étendard de la génération disco, sort dans le monde entier. C’est en fait un petit film qui raconte l’histoire d’un jeune New Yorkais transcendé par la danse et qui attend le samedi soir pour pouvoir s’éclater sur les pistes des boîtes disco. Le public découvre alors un John Travolta époustouflant, dansant sur des chansons interprétées par un groupe dont le chanteur est doté une incroyable voix de fausset. Cette voix haut perchée c’est bien sûr celle de Barry Gibb qui, toujours flanqué de ses deux frères, a trouvé un second souffle. Les disques, 33 et 45 tours, se vendent par millions. Les succès planétaires s’enchaînent ensuite, ils ont pour titres « Night fever », « Stayin’ alive », puis « How deep is you love » , « You should be dancing », « Too much heaven » ou « Jive talkin' » .

Comme comme toute mode, celle du Disco a fini par passer. Et la suivante, celle du punk, les Bee Gees ne pouvaient vraiment pas l’épouser ! Mais il faudra attendre 1987 pour qu’ils renouent avec le succès, dans une moindre mesure cependant. Dans l’intervalle, le trio avait composé des grands noms de la chanson. « You win again », ou « Alone » prouvent que l’inspiration des trois frères a su se renouveler et coller à l’air du temps. Mais le temps commence à être compté pour le trio. Andy, le quatrième frère Gibb qui avait fait de son côté une carrière solo dans la chanson, meurt en 1988 d’une overdose à l’âge de trente ans. Janvier 2003, Maurice meurt subitement à 53 ans d’une crise cardiaque. Mai 2012, c’est Robin qui succombe à un cancer. Il ne reste plus qu’un Bee Gee, au singulier, Barry Gibb. Il a sorti en octobre 2016 « In the now » son deuxième album solo. A ses côtés, deux nouveaux Gibb, ses fils Stephen et Ashley !

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Well, you can tell by the way I use my walk
I’m a woman’s man, no time to talk
Music loud and women warm, I’ve been kicked around
Since I was born
And now it’s alright, it’s okay
And you may look the other way
We can try to understand
The New York Times’ effect on man

Whether you’re a brother or whether you’re a mother
You’re stayin’ alive, stayin’ alive
Feel the city breakin’ and everybody shakin’
And we’re stayin’ alive, stayin’ alive
Ah, ha, ha, ha, stayin’ alive, stayin’ alive
Ah, ha, ha, ha, stayin’ alive

Well now, I get low and I get high
And if I can’t get either, I really try
Got the wings of heaven on my shoes
I’m a dancin’ man and I just can’t lose
You know it’s alright, it’s okay
I’ll live to see another day
We can try to understand
The New York Times’ effect on man

Whether you’re a brother or whether you’re a mother
You’re stayin’ alive, stayin’ alive
Feel the city breakin’ and everybody shakin’
And we’re stayin’ alive, stayin’ alive
Ah, ha, ha, ha, stayin’ alive, stayin’ alive
Ah, ha, ha, ha, stayin’ alive

Life goin’ nowhere, somebody help me
Somebody help me, yeah
Life goin’ nowhere, somebody help me, yeah
I’m stayin’ alive

Well, you can tell by the way I use my walk
I’m a woman’s man, no time to talk
Music loud and women warm
I’ve been kicked around since I was born
And now it’s all right, it’s okay
And you may look the other way
We can try to understand
The New York Times’ effect on man

Whether you’re a brother or whether you’re a mother
You’re stayin’ alive, stayin’ alive
Feel the city breakin’ and everybody shakin’
And we’re stayin’ alive, stayin’ alive
Ah, ha, ha, ha, stayin’ alive, stayin’ alive
Ah, ha, ha, ha, stayin’ alive

Life goin’ nowhere, somebody help me
Somebody help me, yeah
Life goin’ nowhere, somebody help me, yeah
I’m stayin’ alive

Life goin’ nowhere, somebody help me
Somebody help me, yeah
Life goin’ nowhere, somebody help me, yeah
I’m stayin’ alive

Life goin’ nowhere, somebody help me
Somebody help me, yeah
Life goin’ nowhere, somebody help me, yeah
I’m stayin’ alive

Life goin’ nowhere, somebody help me
Somebody help me, yeah
Life goin’ nowhere, somebody help me, yeah
I’m stayin’ alive

www.lyrics.comLe site officiel

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