Hits Des Clips 1981 – Stevie Wonder : Happy Birthday



Stevie Wonder – Happy Birthday

« Happy Birthday » en hommage à Martin Luther King 

Extrait blog.letudiant.fr/

Pour la petite histoire

Martin Luther King (1929-1968), pasteur baptiste, milita de manière non violente, entre 1955 et 1968, pour l’obtention de droits civiques en faveur des Afro-américains victimes de la ségrégation aux Etats-Unis. Le 28 août 1963, il prononce devant le Lincoln Memorial de Washington, à l’occasion de la marche pour l’emploi et la liberté, le célèbre discours « I have a dream » (« Je fais un rêve, qu’un jour, cette nation se lèvera et vivra le vrai sens de sa foi : Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux. »)

En 1964, Martin Luther King reçoit le prix Nobel de la paix pour son action. En 1965, sous la présidence du démocrate Lyndon Johnson, sont votées deux lois essentielles : le Civil Rights Act et le Voting Rights Act. Elles abolissent la discrimination dans les bâtiments publics, administrations, emplois et les restrictions au vote des Afro-américains.

Cette chanson illustre l’influence de la religion dans les débats politiques aux Etats-Unis et ce qu’on entend par l’expression « religion civile ».

 

Dans les années 1970 des représentants du parti démocrate et des syndicalistes militent en faveur d’une loi qui instituerait le jour anniversaire de Martin Luther King en jour de congé fédéral. En 1980 Stevie Wonder écrit la chanson Happy Birthday pour soutenir cette action.

La phrase « Thanks to Martin Luther » est au milieu de la chanson et Stevie Wonder insiste dans ses paroles sur les valeurs chrétiennes qui fondent le rêve de King : le Bien, la Paix, la Vérité, l’Amour. Au nom de ce rêve Wonder revendique un jour entier de souvenir (« And the whole day should be spent in full remembrance »). Six millions de signatures sont collectées dans une pétition adressée au Congrès.

Le président Ronald Reagan, d’abord opposé à ce jour férié, s’incline après le vote par le Congrès du King Day Bill (338 voix contre 90 à la Chambre des représentants et 78 contre 22 au Sénat). Dans la roseraie de la Maison Blanche, le 2 novembre 1983, Ronald Reagan signe la loi créant un jour férié fédéral pour honorer Martin Luther King. Il est observé pour la première fois le 20 janvier 1986.

 

 

Stevland Hardaway Judkins naĂ®t le 13 mai 1950 Ă  Saginaw (Michigan). Atteint d’une rĂ©tinopathie Ă  la naissance, le jeune Stevie compense ce handicap par des activitĂ©s sportives et l’Ă©coute intensive de la radio oĂą il apprend par cĹ“ur les classiques du rhythm’n’blues. Avec l’aide de sa famille, l’enfant aveugle s’initie Ă  la pratique de l’harmonica, du tambour et du piano, et n’hĂ©site pas Ă  dĂ©montrer ses talents lors des offices religieux.

En 1960, il forme un duo avec son ami John Glover, qui le prĂ©sente Ă  son cousin. Ce dernier n’est autre que Ronnie White, chanteur du groupe The Miracles de Smokey Robinson, qui fournit en hits le jeune label Tamla. Un rendez-vous avec le patron du label Berry Gordy confirme les talents et le potentiel du jeune musicien autodidacte vite rebaptisĂ© « Little » Stevie Wonder, engagĂ© par un contrat.

Si les premiers titres du prodige, « Mother Thank You » et « I Call it Pretty Music », en 1962, ne parviennent pas Ă  s’imposer, l’album consacrĂ© au rĂ©pertoire de son idole (Tribute to Uncle Ray) le fait connaĂ®tre, ainsi que The Jazz Soul of Stevie Wonder l’annĂ©e suivante. C’est sur scène que ses dons Ă©clatent au grand jour. En tĂ©moigne l’album Recorded Live – The 12 Year Old Genius, dont est extrait « Fingertips (Pt. 2) », n°1 des classements pop Ă  l’Ă©tĂ© 1963.

En 1964 sort l’album With A Song In My Heart (1964) et quelques chansons sans consĂ©quence. Une tournĂ©e en première partie de The Rolling Stones peine Ă  convaincre Berry Gordy de garder le poulain qui ne rĂ©Ă©dite guère son exploit, et auquel on a retirĂ© le surnom de « Little ». Seulement, dĂ©but 1966 arrive le hit « Up-Tight (Everything’s Alright) » (n°3), puis « Nothing’s Too Good for My Baby » et « A Place in the Sun ». « I Was Made to Love Her », n°2 Ă  l’Ă©tĂ© 1967, Ă©tablit sa notoriĂ©tĂ© en Europe après une tournĂ©e.

Suivent « I’m Wondering » et « Shoo-Be-Doo-Be-Doo-Da-Day » en 1968, et le curieux album Eivets Rednow  (anagramme de Stevie Wonder) dont les compositions Ă©taient destinĂ©es Ă  ĂŞtre jouĂ©es par le guitariste Wes Montgomery disparu prĂ©maturĂ©ment. La compilation Stevie Wonder’s Greatest Hits, est suivie d’une nouvelle salve de hits : « For Once in My Life » (n°2), « Yester-Me, Yester-You, Yesterday » et « My Cherie Amour ».

1970 est l’annĂ©e de la majoritĂ© pour Stevie Wonder qui bataille pour obtenir son indĂ©pendance artistique. Il s’aperçoit aussi que les sommes versĂ©es sur son compte ne sont pas Ă  la hauteur de ses espĂ©rances : il a fait gagner trente millions de dollars Ă  la firme Motown et n’en rĂ©colte qu’un million ! Il compte bien se rattraper avec un disque entièrement financĂ© et rĂ©alisĂ© par ses soins.

Avec audace, il intitule son nouvel opus Signed, Sealed and Delivered (1970). L’album suivant, Where I’m Coming From, se veut plus intime. Mais un grand bond en avant est fait avec Music of My Mind (1972), disque fusionnant la soul, le jazz et le rock, et les synthĂ©tiseurs Ă  la pointe de la nouveautĂ©.

Avec ses musiciens et choristes de Wonderlove, il part en tournĂ©e. Stevie Wonder souhaite toucher le public rock en choisissant de se produire avant The Rolling Stones. A la fin de l’annĂ©e sort « Superstition » (n°1), qui invite le guitariste Jeff Beck. La ballade « You Are the Sunshine of My Life » se hisse Ă©galement au sommet.

Entre temps, l’album Talking Book confirme le virage Ă©lectronique de Wonder (« Blame It On The Sun »). Il inaugure la sĂ©rie de chefs-d’oeuvre des annĂ©es Ă  venir : Innervisions en aoĂ»t 1973, comprend « Higher Ground », « Don’t You Worry ‘Bout a Thing » et « Living for the City », ouvertement politique. Il lui rapportera six Grammy Awards.

Le 6 aoĂ»t 1973, Stevie Wonder est victime d’un accident de la route. PlongĂ© dans le coma, il met plusieurs semaines Ă  rĂ©cupĂ©rer complètement. Son ami Elton John l’invite Ă  le rejoindre sur scène au Midem de Cannes, oĂą Wonder prĂ©sente le titre « Contusion ».

Revenu en studio, il livre Fullfillingness First Finale (1974), album introspectif et mystique (avec nĂ©anmoins deux hits, le n°1 « You Haven’t Done Nothing » et « Boogie on Reggae Woman »). Il s’ensuit un long silence d’un an et demi pendant lequel il compose et peaufine les dĂ©tails d’un album très attendu. Wonder en profite pour renĂ©gocier son contrat avec Tamla Motown, obtenant 13 millions de dollars qu’il rĂ©investit en studio, station de radio et dons aux Ĺ“uvres caritatives.

En septembre 1976 paraĂ®t enfin Songs in the Key of Life, un plantureux double album d’une diversitĂ© Ă©tonnante et d’un potentiel de hits qui en font l’un des disques majeurs de la dĂ©cennie : « I Wish » et « Sir Duke » et « Isn’t She Lovely » montent au sommet des classements. Il est couronnĂ© par quatre Grammy Awards.

Après cette oeuvre-maĂ®tresse, Stevie Wonder travaille dĂ©sormais sans pression, Ă  un rythme toujours plus lent. C’est dans la plus grande discrĂ©tion qu’il effectue son retour avec le double et expĂ©rimental Journey Through the Secret Life of Plants (1979). Il rĂ©apparaĂ®t Ă  l’automne 1980 avec le plus conventionnel, quoique très rĂ©ussi Hotter Than July, aux mĂ©lodies enivrantes : « Masterblaster » et l’inusable « Happy Birthday ».

En mars 1982, le chanteur dodelinant fait un duo avec Paul McCartney sur « Ebony and Ivory » (n°1). Cette mĂŞme annĂ©e, la compilation Original Musicquarium I offre quatre titres inĂ©dits. Parallèlement, Wonder produit d’autres artistes et collabore avec Elton John pour le tube « I Guess That’s Why They Call it the Blues » en 1984 (n°1 et un Oscar), extrait de la bande originale du film The Woman in Red, partagĂ©e avec Dionne Warwick. Ils se retrouvent pour « That’s What Friend Are for » (n°1).

L’annĂ©e 1985 est marquĂ©e par sa participation au projet USA for Africa et le concert du Band Aid Ă  Philadelphie. Un nouvel album, In Square Circle offre le n°1 « Part-Time Lover ». Cependant, il semble mettre de cĂ´tĂ© les expĂ©rimentations passĂ©es au profit d’un style immĂ©diatement reconnaissable. Il en va ainsi de l’album Characters (1987, avec « Skeletons »), de ses collaborations avec Julio Iglesias (« My Love » ) ou Michael Jackson (« Get it ») en 1988.

L’annĂ©e suivante, il cĂ©lèbre la libĂ©ration de Nelson Mandela dans le symbolique « Free », et effectue son entrĂ©e au Rock and Roll Hall of Fame. La bande originale du film Jungle Fever (1991) est l’occasion d’un regain de crĂ©ativitĂ©.

En 1995 sort le plus commun Conversation Peace, portĂ© par le hit « For Your Love », suivi d’une tournĂ©e qui dĂ©bouche sur le live Natural Wonder. S’il demeure une personnalitĂ© mĂ©diatisĂ©e, Stevie Wonder se fait rare musicalement. Il faut attendre 2005 pour Ă©couter A Time 2 Love et sa collaboration avec Prince (« So What the Fuss »), Carlos Santana et Paul McCartney.

Il participe Ă  la campagne de Barack Obama en se produisant Ă  ses meetings (il adapte notamment I Wish et Sir Duke en modifiant les paroles) et en enregistrant un clip politique en sa faveur.

Le 19 janvier 2009, il interprète aux cĂ´tĂ©s de la chanteuse colombienne Shakira et d’Usher Higher Ground, devant près de 300 000 personnes au concert suivant la victoire de Barack Obama.

Le 23 mai 2009, Stevie Wonder est invité pour clôturer le Festival Mawazine Rythmes du Monde de Rabat19.

Le 30 juin 2009, Stevie Wonder est invité pour ouvrir le festival de jazz de Montréal devant une foule de 200 000 personnes.

Le 7 juillet 2009, il chante Ă  la cĂ©rĂ©monie d’hommage Ă  Michael Jackson.

Lors des concerts du 25e anniversaire en l’honneur du Rock and Roll Hall of Fame se dĂ©roulant le 29 et 30 octobre 2009, Stevie interprète The way you make me feel de son dĂ©funt ami Michael Jackson, et fond en larmes durant son interprĂ©tation. Le 3 dĂ©cembre 2009, lors de la JournĂ©e internationale des personnes handicapĂ©es, il est nommĂ© « Messager de la paix » au siège de l’ONU.

Le 6 mars 2010, il reçoit la mĂ©daille de commandeur des Arts et des Lettres, puis une Victoire d’Honneur aux Victoires de la musique 2010.

Le 4 juillet 2010, Stevie Wonder, dans le cadre de sa venue en France (seulement 3 concerts) se produit aux arènes de Nîmes.

Le 29 septembre 2011, il se produit sur scène, Ă  l’occasion du festival « Rock in Rio ».

Le 18 fĂ©vrier 2012, lors de la cĂ©rĂ©monie d’adieu Ă  Whitney Houston, Stevie a rendu un hommage vibrant Ă  celle qu’il considĂ©rait comme une amie très proche. Il a interprĂ©tĂ© avec beaucoup d’Ă©motion la chanson Ribbon in the Sky, dont il a adaptĂ© les paroles pour l’occasion. Ils s’Ă©taient produits ensemble plusieurs fois, notamment pour Love is in Need for Love.

Il participe également à un concert donné à Londres lors du jubilé de diamant de la reine Élisabeth II le 4 juin 2012.

Il participe au Festival d’Ă©tĂ© de QuĂ©bec le 14 juillet 2013. Ce spectacle, dĂ©diĂ© aux victimes de la tragĂ©die de Lac-MĂ©gantic, est la conclusion de la 46e Ă©dition du festival. Il affirme lors de ce concert qu’il avait pris la dĂ©cision qu’il ne jouerait plus jamais en Floride ou dans une autre partie du monde oĂą une loi « Stand Your Ground » existe.

Stevie Wonder chante sur l’album de CĂ©line Dion Loved Me Back to Life, sorti en 2013, oĂą ils reprennent le tube Overjoyed ensemble.

Stevie Wonder participe à la cérémonie des Grammy Awards le 26 janvier 2014 en effectuant une prestation live aux côtés de Daft Punk, Pharrell Williams, Nile Rodgers et Nathan East.

Source : Universal.fr

Source : Wikipédia

Open in Spotify

You know it doesn’t make much sense
There ought to be a law against
Anyone who takes offense
At a day in your celebration
‘Cause we all know in our minds
That there ought to be a time
That we can set aside
To show just how much we love you
And I’m sure you would agree
It couldn’t fit more perfectly
Than to have a world party on the day you came to be
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
I just never understood
How a man who died for good
Could not have a day that would
Be set aside for his recognition
Because it should never be
Just because some cannot see
The dream as clear as he
That they should make it become an illusion
And we all know everything
That he stood for time will bring
For in peace our hearts will sing
Thanks to Martin Luther King
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Why has there never been a holiday
Where peace is celebrated
All throughout the world
The time is overdue
For people like me and you
Who know the way to truth
Is love and unity to all God’s children
It should never be a great event
And the whole day should be spent
In full remembrance
Of those who lived and died for the oneness of all people
So let us all begin
We know that love can win
Let it out don’t hold it in
Sing it loud as you can
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Ooh yeah
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
We know the key to unity all people
Is in the dream that you had so long ago (happy birthday)
That lives in all of the hearts of people (happy birthday)
That believe in unity (happy birthday)
We’ll make the dream become a reality (happy birthday)
I know we will (happy birthday)
Because our hearts tell us so (happy birthday)
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday
Happy birthday

Source : LyricFind

Si le clip n’est plus disponible, merci de nous le signaler par mail ici

COMMENTAIRES

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Clip suivant

Hits Des Clips 1981 - Pit et Rik : La Cicrane et la Froumi

jeu Août 5 , 2010
 Pit et Rik – La Cicrane et la Froumi Extrait ci-dessus de l’émission Coco-boy de StĂ©phane Collaro (1982) Pit et Rik est un duo musical et comique composĂ© de Michel Saillard (Rik), un Français originaire d’Argenteuil nĂ© en 1945, et de FrĂ©dĂ©ric Bodson (Pit), nĂ© le 12 septembre 1948 à Liège (Belgique) et dĂ©cĂ©dĂ© le 29 novembre 2018. Le nom du groupe […]

MUR DE CLIPS

Voir le clip « Hits Des Clips 1992 – Michael Jackson : Who Is It »Voir le clip « Hits Des Clips 2016 – The Chainsmokers Feat. Rozes : Roses »Voir le clip « Hits Des Clips 1989 – Village People : Megamix »Voir le clip « Hits Des Clips 1989 – Tiffany : Radio Romance »Voir le clip « Hits Des Clips 2003 – Star Academy 3 : « L’orange » »Voir le clip « Hits Des Clips 2007 – Mika : « Relax (Take It Easy) » »Voir le clip « Hits Des Clips 2003 – Sophie Ellis-Bextor : « Music Gets The Best Of Me » »Voir le clip « Hits Des Clips 1987 – Gold : Laissez-nous chanter »Voir le clip « Hits Des Clips 1993 – JayDee : Plastic Dreams »Voir le clip « Hits Des Clips 2015 – Avicii : Waiting For Love »Voir le clip « Hits Des Clips 1987 – OFF : Electrica Salsa (Baba Baba) »Voir le clip « Hits Des Clips 2018 – Eddy de Pretto : Grave »Voir le clip « Hits Des Clips 1991 – John Travolta & Olivia Newton-John : The Grease Megamix »Voir le clip « Hits Des Clips 1997 – Janet Jackson : « Got Til It’s Gone » »Voir le clip « Hits Des Clips 2016 – Renaud : Toujours debout »Voir le clip « Hits Des Clips 2005 – Amadou & Mariam : Je pense à toi »Voir le clip « Hits Des Clips 1993 – East 17 : House Of Love »Voir le clip « Hits Des Clips 2007 – Superbus : « Butterfly » »Voir le clip « Hits Des Clips 1996 – Supergrass : « Alright » »Voir le clip « Hits Des Clips 1989 – Yazz : Stand Up For Your Love Rights »Voir le clip « Hits Des Clips 2012 – Pitbull : « Back in Time » »Voir le clip « Hits Des Clips 2011 – David Guetta Feat Rihanna : « Who’s That Chick » »Voir le clip « Hits Des Clips 1994 – Corona : The Rhythm Of The Night »Voir le clip « Hits Des Clips 2001 – Yannick Noah : « La Voix Des Sages » »Voir le clip « Hits Des Clips 2003 – Lorie : « Week end » »Voir le clip « Hits Des Clips 1996 – Joan Osborne : « One Of Us » »Voir le clip « Hits Des Clips 1989 – Sam Brown : Stop ! »Voir le clip « Hits Des Clips 2013 – Ghost B.C. : « Secular Haze » »Voir le clip « Hits Des Clips 2008 – Kidtonik : Aller plus loin »Voir le clip « Hits Des Clips 1995 – Ini Kamoze : Here Comes The Hotstepper »Voir le clip « Hits Des Clips 1979 – Sheila & the B. Devotion : Spacer »Voir le clip « Hits Des Clips 2020 – Shakira & Anuel AA : Me Gusta »Voir le clip « Hits Des Clips 2000 – ATC : Around The World »Voir le clip « Hits Des Clips 1987 – Dorothée : Maman »Voir le clip « Hits Des Clips 2016 – Lady Gaga : Perfect Illusion »Voir le clip « Hits Des Clips 1990 – Elton John : Whispers »Voir le clip « Hits Des Clips 1995 – Mellowman : « La Voie Du Mellow » »Voir le clip « Hits Des Clips 1985 – Kate Bush : Running Up That Hill »Voir le clip « Hits Des Clips 1990 – Double Dee Featuring Dany : Found Love »Voir le clip « Hits Des Clips 2017 – Vianney : Dumbo »Voir le clip « Hits Des Clips 2018 – David Hallyday : Éternel »Voir le clip « Hits Des Clips 2003 – Leslie : « Pardonner » »Voir le clip « Hits Des Clips 2008 – Kenna : « Say Goodbye To Love » »Voir le clip « Hits Des Clips 2009 – Lily Allen : Fuck You »Voir le clip « Hits Des Clips 1975 – Christophe : Les mots bleus »Voir le clip « Hits Des Clips 1989 – Lova Moor : Et Je Danse »Voir le clip « Hits Des Clips 1996 – Cappella : « Turn It Up And Down » »Voir le clip « Hits Des Clips 2019 – Bigflo & Oli : Bienvenue chez moi »Voir le clip « Hits Des Clips 1995 – Lol et le Groupe : « Scare Me » »Voir le clip « Hits Des Clips 1989 – Simple Minds : This Is Your Land »